~ 04.06.2008 / 11:31 ~ Rédigé par Céline Coubray dans Arts
Cette exposition est la troisième étape d’une exposition évolutive qui reflète le développement surprenant de la scène culturelle chinoise de ces dernières décennies. Après Londres, Oslo et avant Pékin, China Power Station fait escale au Mudam à Luxembourg.
Cette exposition, conçue en collaboration avec la Serpentine Gallery (Londres) et la Astrup Fearnley Museum of Modern Art (Oslo), est le résultat d’un long travail de recherches menées par Julia Peyton-Jones, Hans Ulrich Obrist et Gunnar B. Kvaran, commissaires des expositions. Leur investigation s’est portée sur la création des différentes métropoles chinoises et chaque exposition présente une sélection d’artistes et d’œuvres différentes. L’exposition du Mudam entend faire le lien entre la génération d’artistes qui a émergé en Chine dans les années 1980 et une plus jeune génération d’artistes apparue sur la scène artistique internationale à partir de 2000. Elle s’intéresse à des problématiques liées à l’espace urbain, à la situation historique et contemporaine en Chine ainsi qu’à l’espace du quotidien. Elle met également en valeur la manière dont la vidéo et les nouvelles technologies sont devenues pour les artistes chinois les outils privilégiés pour l’écriture de cette histoire.
Jusqu’au 15 septembre 2008, Mudam, www.mudam.lu
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